Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres! [PV Kassie H. Blackwhole]                                                                
              


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 Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres! [PV Kassie H. Blackwhole]

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MessageSujet: Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres! [PV Kassie H. Blackwhole]   Mar 22 Aoû - 13:59



feat. Kassie H. Blackwhole


Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres!

Dans les rues de Londres, un après-midi de septembre 2016, durant le voyage d'études de la classe d'Emmy

J'étais pourtant si fier de vivre près de toi
La vie va trop vite, ton cancer est le mien
C'était pourtant si clair de finir avec toi
Ton sang est le mien, on ne fera plus qu'un
Et nous serions invincibles, réussir au moins ça
Nous voulions tous les possibles, aussi loin que l'on pourra
La vie est belle - Indochine






« Est-ce que tu es déjà allée à Londres? » « J'ai jamais quitté Paris de ma vie... » Sourit Noëlle.

Il était très tôt, ce matin du 26 septembre 2016, dans le train du tunnel sous la Manche. La classe de terminale L d'Emeraude roulait en direction de la Grande-Bretagne, pour son voyage d'études à Londres, et avait quitté Paris dans la nuit pour y être le plus tôt possible.
Si Emeraude connaissait les voyages, ayant souvent fait les trajets en voiture entre Paris et Cava de' Tirreni, allé-retour, elle n'avait encore jamais pris le train pour des trajets aussi longs. Noëlle, assise à côté d'elle, sur la banquette, n'avait jamais quitté le territoire français et semblait toute excitée à l'idée de découvrir autre chose.

« Et puis, reprit Noëlle avec un sourire entendu, l'air londonien, bien loin de celui pollué de Paris, vous donnera peut-être l'ocasion, à Celeste et toi, d'enfin vous déclarer votre flamme. » « Quels sentiments? Celeste est juste un ami! » S'affola la franco-italienne, les joues rouges de honte, n'étant pas prête à assumer les sentiments qu'elle éprouvait pour
son beau camarade de classe. « Ceux qui font que tes jouent rougissent, lorsque tu le vois, ou qui font qu'il te regardent avec des yeux de biche! » Répliqua Noëlle, tout en essayant de ne pas éclater de rire, face à la figure déconfite d'Emmy, et en se tournant vers Celeste, assis sur la banquette d'à côté et que seul le couloir permettant aux gens d'y déambuler séparer. Pris la main dans le sac à regarder dans leur direction, le métisse se tourna vers la fenêtre, gêné, déclenchant l'hilarité de Noëlle.
Emeraude savait que sa meilleur amie avait raison, mais elle n'était pas prête à lui donner raison.

Deux jours plus tard, mercredi, dans les rues de la capitale anglaise...


« Mais on est perdu, je vous dis! » « Impossible! Vincent Gayard ne se perd jamais et retrouve toujours son chemin! » « Ça fait une heure que tu dis ça! On est toujours pas au Sea Life London et on tourne en rond! Toute la classe doit déjà y être et les profs vont nous engueuler! » « N'impor... Emmy, qu'est-ce que tu fais? » Demanda Vincent, surpris, en voyant le petit nain d'un mètre cinquante-neuf s'éloigné du petit groupe de cinq que les lycéens français formaient. « Demander notre chemin dans ce garage! » Répondit l’intéressée, prête à traverser la rue bondée de voitures. « Mais on a pas besoin de demander notre chemin! » « Si c'est ce que tu penses, alors attendez-moi-là! Je reviens! » Rétorqua-t-elle. Et sans attendre l'avis de ses camarades, elle traversa la route.
Munie de son sac en bandoulière beige posé nonchalamment sur son épaule, ses cheveux châtains ondulants tombant en cascade dans son dos, elle poussa la porte du garage. Des voitures en tout genre - des neuves, comme si elles sortaient d'une entreprise de construction, et des cabossées, sorties tout droit d'un carambolage - et quelques deux roues.
« Y a quelqu'un? » Appela-t-elle, tout en regardant autour d'elle et en essayant de faire revenir à son esprit ses bases d'anglais.

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MessageSujet: Re: Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres! [PV Kassie H. Blackwhole]   Dim 27 Aoû - 12:58

Kassie Ҩ Emeraude
« Dis-leur que je pars à Londres !  »  



Les mains dans le cambouis je vidangeais une vielle voiture cabossée d’une trentaine d’année. Pas le genre de voiture qui vous donne envie sur les sites d’enchère dédiée aux collectionneurs, non celle qui était soit destinée à de vieux retraitée, soit aux jeunes conducteurs. Celle-ci en l’occurrence appartenais à la nièce d’un des loups de la meute de Londres. Elle venait de passer le permis et avait besoin de rouler sur quatre roues. J’avais zieuté la machine et fait savoir qu’avec ce vieux tacot, la gamine n’irais jamais très loin. Tout était à refaire, le carrossage, la distribution, un coup de peinture, même les gentes n’allait plus. J’avais eu un travail de titan sur la bête qui ne valais pourtant plus un clou. Mais bon, je rendais service. On ne peut pas dire que c’était celle qui allait me faire manger cette semaine. En revanche, la vielle Porshe au-devant de mon atelier, elle, tenais lieu de mine d’or. On me l’avait donné pour service rendu, un don étonnant mais qui me rapporterais gros une fois bien retaper et remise à neuf. Et puis, de toute façon, ne plus compter mes heures au garage était devenue mon exutoire.

Je m’étais retiré de l’atelier pour aller boire un café et avaler un énorme sandwich. Mon comptable me harcelait de coup de téléphone pour que je me mette à jour dans ma gestion, sauf que la paperasse, ce n’était vraiment pas mon truc. Je songeais sérieusement à embaucher quelqu’un pour faire tous le travail de bureaucrate. J’avalais mon casse-croûte à des heures décalée, me remplissant la pense comme une ogresse. Un mug de café plus tard et c’était l’heure d’une cigarette. Je fumais toujours dans l’atelier, n’en plaise à qui viendrais. J’étais chez moi ici. Les murs, le matériel, le loft auquel on accédait par un escalier extérieur. C’était mon accomplissement et le dernier cadeau de mon époux avant qu’il ne me quitte. Brisant sa promesse « et même par-delà la mort ». Que nous eussions été stupide de croire que la vie, ou plutôt la mort elle-même serait bien incapable de nous séparer.

À l’entrée une petite chose du haut de ses trois pommes entrait dans le garage. Demandant si quelqu’un était présent. Je sortie de ma petite cachette qui n’en était pas une pour me montrer sans trop l’effrayer. J’étais dans un piteux état. Ma salopette était toute noire, mes ongles ressemblaient à un champ de bataille et je ne parlais même pas de mes cheveux relevés en une queue de cheval approximative.

-Par ici p’tite.

Repartis sous une voiture depuis quelques minutes, après avoir fini ma cancerette et pris quelques outils, je me trouvais sous la vielle épave cabossée. La demoiselle avait un lourd accent et semblais cherché ses mots. Probablement pas Anglaise pour un sou me dis-je intérieurement. Je pris donc sur moi de parler lentement et d’articulé, car quel que soit sa langue, j’étais sûre de ne pas la connaître.

-Tu t’es perdu kido’ ?

Demandais-je à la gamine qui devais être en pleine adolescence à en juger par l’odeur hormonale qu’elle dégageait. Je sortais mon visage de sous la bête pour qu’au moins elle puisse m’apercevoir.

-Tiens tant que t’es là, passe-moi la clé à choc.

Lui dis-je avec tout autant de lenteur en utilisant des mots basiques et en lui montrant du regard accompagner d’un geste de la main ce dont je parlais.

-Qu’est-ce que je peux faire pour toi p’tite ?
fiche par century sex.



You said "even after death"
I still believe that.



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MessageSujet: Re: Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres! [PV Kassie H. Blackwhole]   Dim 27 Aoû - 15:23



feat. Kassie H. Blackwhole


Sonne le clairon. Dis-leur que je pars à Londres!

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J'étais pourtant si fier de vivre près de toi
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Ton sang est le mien, on ne fera plus qu'un
Et nous serions invincibles, réussir au moins ça
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La vie est belle - Indochine






Une grande silhouette - quoi que lorsque l'on fait la taille d'Emmeraude, ce n'est pas bien compliqué de paraître grand, à côté d'elle - brune dans une salopette, au loin, dans l'encadrement d'une porte, au-fond du garage. Trois mots, d'une lenteur hallucinante, comme si la voix féminine - une voix de femme d'environ vingt-cinq-trente ans, dans tous les cas, elle ne semblait pas avoir plus d'une dizaine d'année de plus qu'Emmy - avait semblé comprendre que la lycéenne n'était pas anglaise d'origine et que l'anglais était une langue assez mal maîtrisée par la jeune fille, malgré ses quelques bases - °Celeste le parle bien, lui...°, ne put-elle s'empêcher de penser - et qu'elle souhaitait qu'elles puissent se comprendre.
La petite franco-italienne de tout juste dix-sept ans se fraya donc un chemin entre la Porsche, les deux roues et les divers autres véhicules du garage pour arriver jusqu'à la voix. La garagiste, avec une vieille salopette tâchée et des doigts noirs presque graisseux, des cheveux bruns et des yeux semblant de la même couleur, bien qu'un peu plus claire, traficotait sous le capot d'une vieille bagnole.
Emeraude n'y connaissait rien, en voitures, mais celle-ci lui semblait vraiment en piteux état. Pouvait-elle réellement être remise en état d'ailleurs? Bon, après coup, l'étudiante était lycéenne, par experte en capots. La garagiste devait très certainement savoir ce qu'elle faisait - du moins, la petite frenchie l'espérait-elle -, alors qu'elle lui demandait si elle c'était perdue. « ... » Et avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit - la francophone avait ouvert la bouche pour la refermer aussitôt, comme l'aurait fait un poisson rouge tournant en rond dans son bocal, sur la table basse du salon -, l'anglophone lui demanda de lui passer la clé à choc, tant qu'elle y était. L'adolescente tourna la tête vers l'outil que lui indiquait la garagiste, pendant que celle-ci semblait prête à retourner trafiquer dans la vieille carcasse de la voiture. Pourquoi est-ce que ça s'appelait une clé à choc alors que ça ressemblait à une des visseuses utilisées par grand-père René, dans son atelier? La jeune femme ne se posa pourtant pas plus de question. Son sac la dérangeant, elle le laissa glisser le long de son épaule. Dans un bruit mât et dans un cliquetis d'affaires, il finit à ses pieds. Elle empoigna la clé à choc qui lui semblait aussi grande que ses mains et se pencha à côté de la garagiste pour la lui tendre. En la lui prenant, cette dernière lui demanda ce qu'elle pouvait faire pour elle. Emmy se passa les mains dans les cheveux, enleva l’élastique qu'elle avait à son poignet gauche et s'attacha sa tignasse en une longue queue de cheval. « On c'est perdu, avec des camarades, commença-t-elle, toujours agenouillée à côté du capot. On cherche le Sea Life London: est-ce que vous seriez me dire si on est encore loin? »

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